Faut-il faire confiance aux Néobanques ?

Les néobanques sont apparues en France en 2010. Ce sont des établissements financiers 100 % en ligne et non relié directement à une banque traditionnelle. D’ailleurs, c’est la différence avec une banque en ligne, qui elle, est associée à une banque classique. Ces banques digitales facilitent, grâce à leur application mobile, une gestion de compte entièrement dématérialisée. Mais faut-il faire confiance aux néobanques ?

Comment fonctionnent les néobanques ?

Fonctionnement global des néobanques

C’est avec l’évolution numérique que les néobanques ont été créées. C’est en effet, à l’arrivée des fintechs que les banques digitales ont su se développer. Actuellement, elles ne proposent pas les mêmes produits que les banques en ligne, mais elles sont abordables sans condition de revenus et offrent des tarifs attractifs. Les néobanques mettent à disposition des comptes 100 % numériques, avec des offres et des services limités par rapport aux banques classiques. Elles restent faciles d’utilisation et moins onéreuses.

Fonctionnement global des néobanques

Les néobanques n’ont pas de services financiers comme les banques classiques. Elles ont toutefois, des avantages par rapport à leurs concurrentes : la simplicité de l’ouverture d’un compte courant, leur accessibilité sans aucun justificatif de revenus, leurs tarifs qui peuvent même être gratuits, leur mobilité en étant 100 % en ligne et l’international en réduisant considérablement les frais d’utilisation à l’étranger.

Fonctionnement global des néobanques

Les néobanques distribuent des comptes en ligne avec cartes bancaires gratuites (seulement de débit). Elles permettent aussi le retrait d’argent dans un distributeur automatique. La néobanque bénéficie d’un accès à une application bancaire, puisqu’elle est 100 % en ligne. Vous pouvez donc gérer vos comptes bancaires en temps réel. Elles ne commercialisent pas en revanche de produits d’épargne, ni de crédits.

La sécurité des néobanques

À l’heure de la cybercriminalité, les clients peuvent s’interroger sur la sécurité de leur compte bancaire qui est uniquement digital. Pourtant, il n’y a pas plus de fraude dans les néobanques que dans une banque traditionnelle. Par contre, les fraudeurs sont facilement attirés à entrer dans le réseau des néobanques, pensant que cela est plus simple de le pirater. Sans succès ! Les fintechs investissent toutes sur la sécurité. C’est une obligation et une nécessité. De plus, l’activité des néobanques est contrôlée et soumise à un agrément. En France, c’est l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) qui confie les autorisations. Les néobanques, quant à elles, sont soumise à des équivalents dans leurs pays pour pouvoir pratiquer leurs services à l’étranger. Finalement, elles luttent toutes contre la criminalité bancaire.

Les néobanques à l’étranger

Déclarer ses impôts et revenus à l’étranger

Si vous avez un compte chez N26, bunq ou encore Revolut, vous détenez un compte à l’étranger. Vous êtes tenus de déclarer chaque année à l’administration fiscale les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger. Dans la rubrique « Divers », cochez la case 8UU dans votre impôt sur le revenu. Vous devez ensuite compléter la case 3916. Dans un premier temps, vous déclarez le nombre de comptes, puis la désignation exacte qui se trouvera en annexe. Attention si vous ne le faites pas, vous risquez une amende.

Les lois qui différent de la France

N26 possède un agrément d’établissement de crédit délivré par la Bafin. C’est un équivalent allemand de l’ACPR. Cela lui permet d’exercer en France grâce à un « passeport européen ». Revolut, est régulée à la fois en Lituanie en tant qu’établissement de crédit et en Grande-Bretagne en tant qu’établissement de monnaie électronique. Pour récupérer les agréments, les banques digitales doivent respecter certaines conditions : engager du personnel qualifié, détailler leurs procédures, exposer leur solidité financière, etc.

La simplicité des actions bancaires

Grâce à leur licence bancaire européenne, les néobanques ont une ouverture plus étendue sur le marché financier. Leurs actions bancaires sont pour cela beaucoup plus accessible que dans une banque classique.

Clôturer son compte dans une néobanque vs une banque traditionnelle

La démarche est beaucoup plus simple qu’avec les banques traditionnelles. Vous pouvez le faire, en effet, directement par l’espace client de votre néobanque. Au contraire de la banque classique où il faut prendre rendez-vous auprès d’un conseiller, ou envoyer en lettre recommandée votre demande. Avec les banques digitales, c’est une procédure qui dématérialise les documents officiels. Depuis l’application, vous faites donc la demande, puis scannez ou prenez en photo les documents justificatifs qui diffèrent d’un établissement à l’autre (attestation de destruction de la carte, RIB, etc.).

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